blah

Léo. F

Avec le temps...
avec le temps, va, tout s'en va
on oublie le visage et l'on oublie la voix
le cœur, quand ça bat plus, c'est pas la peine d'aller
chercher plus loin, faut laisser faire et c'est très bien

avec le temps...
avec le temps, va, tout s'en va
l'autre qu'on adorait, qu'on cherchait sous la pluie
l'autre qu'on devinait au détour d'un regard
entre les mots, entre les lignes et sous le fard
d'un serment maquillé qui s'en va faire sa nuit
avec le temps tout s'évanouit

avec le temps...
avec le temps, va, tout s'en va
mêm' les plus chouett's souv'nirs ça t'as un' de ces gueules
à la gal'rie j'farfouille dans les rayons d'la mort
le samedi soir quand la tendresse s'en va tout' seule

avec le temps...
avec le temps, va, tout s'en va
l'autre à qui l'on croyait pour un rhume, pour un rien
l'autre à qui l'on donnait du vent et des bijoux
pour qui l'on eût vendu son âme pour quelques sous
devant quoi l'on s'traînait comme traînent les chiens
avec le temps, va, tout va bien

avec le temps...
avec le temps, va, tout s'en va
on oublie les passions et l'on oublie les voix
qui vous disaient tout bas les mots des pauvres gens
ne rentre pas trop tard, surtout ne prends pas froid

avec le temps...
avec le temps, va, tout s'en va
et l'on se sent blanchi comme un cheval fourbu
et l'on se sent glacé dans un lit de hasard
et l'on se sent tout seul peut-être mais peinard
et l'on se sent floué par les années perdues- alors vraiment
avec le temps on n'aime plus

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"Les Gitans partent toujours la nuit"

 

Elle alla s'asseoir sur le rebord de la fenêtre -sa place préférée-, laissa ses jambes pendre a l'extérieur et,soudain, se mit a parler, comme pour elle-même :

- les gitans ne supportent pas d'avoir des chaussures aux pies. Il faut les lisser se balader pied nus. C'est leur manière de se sentir libre. Nu- pieds rien ne t'échappe les sillons du sol, le moindre petit caillou, chaque brin d'herbe. Celui ui a perdu la cherche à toute heure et à tout instant. Ce qui le guide, c'est la plante de ses pieds.

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I've seen it all.

I've seen it all, I have seen the trees,
I've seen the willow leaves dancing in the breeze
I've seen a man killed by his best friend,
And lives that were over before they were spent.
I've seen what I was - I know what I'll be
I've seen it all - there is no more to see!

You haven't seen elephants, kings or Peru!
I'm happy to say I had better to do
What about China? Have you seen the Great Wall?
All walls are great, if the roof doesn't fall!

And the man you will marry?
The home you will share?
To be honest, I really don't care...

You've never been to Niagara Falls?
I have seen water, its water, that's all...
The Eiffel Tower, the Empire State?
My pulse was as high on my very first date!
Your grandson's hand as he plays with your hair?
To be honest, I really don't care...

I've seen it all, I've seen the dark
I've seen the brightness in one little spark.
I've seen what I chose and I've seen what I need,
And that is enough, to want more would be greed.
I've seen what I was and I know what I'll be
I've seen it all - there is no more to see!

You've seen it all and all you have seen
You can always review on your own little screen
The light and the dark, the big and the small
Just keep in mind - you need no more at all
You've seen what you were and know what you'll be
You've seen it all - there is no more to see!

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Personne, le fidel ami.

Simon est sorti  de l'HP il m'a serré contre lui et a écrasé ma joue avec un énorme sourire, j'ai photographié ce moment, une photo a ajouté dans mon "album armure" qui me protègera des monstres, qui chaques soirs me lèchent du visage au pied en ricanant. J'suis restée debout a coté de lui, fumant ma cigarette, j'ai posé ma tête sur son épaule, et me suis accroché a la rambare tout en souriant, mais en parlant peu, mon coeur faisait encore désagréablement des siennes , il fait ca depuis qu'j'ai ouvert les yeux avec ce sal gout dans la bouche, il s'accélère et s'emballe, course contre la montre de ma vie que je tente d'expulser. Je la prie de se casser. J'ai perdu mon espoir dans mes mouchoirs, je regarde le temps passer a ma fenêtre écoutant les chouettes chantant que la nuit est levée que la lumière est couchée. Je m'endore tard mennant un dur combat contre des draps et des paroles.  Je rêve de drogues, de fins et d'ailleurs . On me parle d'hopital, chose inimaginable, je briserais les fenêtres , je ne vis qu'a l'air frais... J'ai toujours refusée l'aide des médicaments, mais mes cernes sont trop lourdes a porter, et ces jambes qui se contractent à leurs envies sont devenues insupportable alors j'ai baissé la tête et accepté, ca me facilitera peut etre mes jours, je m'endormirais plus rapidement. J'me donne envie de gerber . Mes pensées s'entrechoquent, un tas de merde, et ses paroles cognent violemment mes yeux, la culpabilité aura ma peau. Je ne controle plus rien, une minute je ris, une minute je pleurs, puis je me dis que le soleil m'aime encore et ensuite la fatigue l'emporte. J'attends bêtement dans un coin sa main, mais il ne m'aidera pas non, "tu dois t'en sortir seule" , bordel, je ne réclame rien qu'un petit doigt, juste quelque chose a m'accrocher, quelque chose que j'aimerais assez pour relever un peu la tête et affronter mes cauchemards, quelque chose qui me rappellerait qu'il m'aime assez pour tomber si j'me refais une petite boulimie mortelle. Plus el tmeps passe et plus je me dis que je suis folle, tout cela est maladif.

A l'avenir, j'irais jusqu'au bout.

 

 

 

Dites... y'a quelqu'un?

 Merci personne, tu es toujours la pour moi. 

 

 

 

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Attendre que quelqu'un..

Attendre sur un banc. Attendre dans le froid. Attendre a une fenêtre. Attendre en fumant une cigarette. Attende en vidant les verres. Attendre en machant platement. Attendre en regardant la cigarette. Attendre pres du téléphone.  Attendre dans le noir. Attendre pres de la porte. Attendre allongée sur un lit . Attendre assise sur un lit. Attendre dans le noir. Attendre amèrement . Attendre lassement . Attendre désespérément . Regretter, regretter de ne pas avoir assez attendu haletante. Etendue, amorphe. 

 

 

 

 

 

 

 

  

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L'eau coule sur le piano.

Un sourire sans haine et sans reproche.

Et un doux "au revoir" .

 

 

 

J'ai une histoire à terminer, un livre a continuer.

 

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No it isn't

Elle est étendue par terre, les yeux fixés sur le plafond, elle a perdu ce don d'entre voir le ciel a travers les murs. La musique tourne et donne la main a sa tête, ses paupières sont lourdes et s'ouvrent de plus en plus difficilement.Sa poitrine se soulève de plus en plus vite, elle serre les poings dans le vide, referùe ses mains sur sa solitude, l'étrangler, il faut l'étrangler.

 

Sourire.

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P 338

( Eléa s'est réveillé 900 000ans plus tard dans un oeuf  d'or fait pour la concerver en vie, pour concerver la vie alors que la guerre ravageait leur planète. Eléa avait été choisit par Coban, l'homme le plus intélligent, ils devaient entre tout les deux les seuls survivants, il n'y avait pas de place pour Païkan dans l'oeuf.)

 Simon est un médecins qui s'occupe d'Eléa depuis qu'ils l'ont trouvé congelé, l est le seul a lui faire supporter le réalité, l'absence de tout son monde, de Païkan, et ses nuits de cauchemards.

 "Eléa était réveillée en pleine nuit les yeux ouverts, le regard fixe, les machoires crispées. des accès brusues de tremblement lui secouaient tout le corps...

-Eléa...Je suis avec vous... Tout seul avec vous... Pour la première fois... peut etre la dernière... Et vous ne me comprenez pas... Alors je peux vous le dire... Eléa mon amour... Ma bien-aimée... Je t'aime... mon amour, mon amour, je voudrais être pres de toi... sur toi... dans toi tres doucement... Te rassurer, te réchauffer et te calmer, te consoler, je t'aime... je ne suis u'un barbare... un arriéré sauvage... je mange de la bête... et de l'herbe et de l'arbre...je ne t'aurais jamais...mais je t'aime, je t'aime... Eléa,mon amour...tu es belle...tu es belle...tu es l'oiseau, le fruit, la fleur, le vent du ciel...Jamais je ne t'aurai...je le sais, je le sais...mais je t'aime.

Les mots de Simon se posaient sur elle, sur son visage, sur ses bras, sur ses seins découverts, se posaient sur elle comme des pétales tièdes, comme une neige de chaleur. Il sentait dans ses mains sa main s'adoucir, il voyai son visage se détendre, sa poitrine se soulever plus calmement, profondément. Il vit les paupières se baisser trs lentement sur les yeux tragiues et les larmes enfin couler.

-Eléa, Eléa,mon amour...reviens du mal...reviens de la doulcuer...reviens, la vie est là, je t'aime... tu es belle, rien nest aussi beau que toi... l'enfant nu, le nuage...la couleur, la biche...la vague, la feuillle...la rose ui s'ouvre...l'odeur de la pêche et toute la mer...rien n'est aussi beau que toi...le solei de mai sur nos pâquerettes...l'enfant lion...lesfruits ronds, les fruits murs, les fruits chauds de soleil...rien n'est aussi beau que toi, Eléa,Eléa mon amour, ma bien aimée...

Il sentit la main d'Eléa étreindre la sienne, il vit son autre main se soulever, se poser sur le drap, le toucher, le aisir et d'un geste inhabituel, d'un geste incroyable, le ramener vers elle et couvrir ses seins nus.

Il se tut.

Elle parla.

Elle dit en francais:

-Simon, je te comprends...

Il y eut un court silence. Puis elle ajouta:

-Je suis à Païkan...

De ses yeux clos, les larmes continuaient de couler.

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p304

Il glissa sa main sous la bande qui couvrait  la poitrine d'Eléa et fit fleurir un sein entre deux boucles. Il posa sur lui sa paume arrondie et le caressa avec un gémissement de bonheur, d'amour, de respect, d'admiration, de tendresse, avec une reconnaissance infinie envers la vie ui avait créé tant de beauté parfaite et la lui avait donnée pour qu'il sut qu'elle était belle.

Et maintenant, c'était la dernière fois.

Il posa sur lui sa bouche entrouverte et sentit la douce pointe devenir ferme entre ses lèvres.

-Je suis à toi...murmura Eléa.

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La nuit des temps. Barjavel

"Tout allait bien, le ciel était bleu, la coupole ronronnait doucement. Païkan se dévêtit et rejoignt Eléa dans la piscine. En le voyant arriver, elle rit et plongea. Il la retrouva derrière les voiles irisées d'un poisson-rideau nonchalant ui les regardait d'un oeil rond, corail.

Paîkan leva les bras et se laissa glisser derrière elle. Elle s'appuya à lui, assise, flottante, légère. Il la serra contre son ventre, prit son élan vers le haut et son désir dressé la pénétra. Ils réaparurent à la surface comme un seul corps. Il était derrière elle, et il était en elle, elle était blottie et appuyée contre lui, il la presait d'un bras contre sa poitrine, il la coucha avec lui sur le coté et du bras gauche se mit à tirer sur l'eau. Chaque traction le poussait en elle, les poussait tous les deux vers la grève de sable. Eléa était passive comme une épave chaude. Ils arrivèrent au bord et se posèrent, à demi hors de l'eau. Elle sentit son épaule et sa hanche s'enfoncer dans le sable. Elle sentait Païkan au-dedans et au-dehors de son corps. Il la tenait cernée, enfermée, assiégée, il était entré comme le conquérant souhaité devant lequel s'ouvrent la porte extérieure et les portes profondes. Et il parcourait lentement, doucement, longuement, tout ses secrets.Sous sa joue et son oreille, elle sentait l'eau tiède et le sable descendre et monter, descendre et monter. L'eau venait caresser le coin de sa bouche entrouverte. Les poissons aiguilles rissonnaient le long de sa cuisse immergée.Dans le ciel ou la nuit commencait, uelues étoiles s'allumaient. Païkan ne bougeait presue plus. Il était en elle un arbre lisse, dur, palpitant et doux, un arbre de chair, bien-aimé, toujours là, revenu plus fort, plus doux, plus chaud, soudain brulant, immense, embrasé, rouge, brulant dans son ventre entier, toute la chair et les os enflammés jusqu'au ciel. Elle étreignit de ses mains les mains fermées autour de ses seins et gémit longuement dans la nuit qui venait.

Une immense paix remplaça la lumière. Elle se retrouva autour de Païkan. Il était toujours en elle, dur et doux. Elle se reposa sur lui comme un oiseau qui s'endort. Très lentement, très doucement, il commença à lui préparer une nouvelle joie.

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